Bisou coquin
Il se souvient des quelques secondes où le temps s’était arrêté, au moment où leurs regards se sont à nouveau croisés dans ce bus. L’autocar avait fait une embardée, provocant par réflexe l’ouverture des jambes de la jeune femme pour rétablir son équilibre, mais laissant entrevoir sa petite culotte toute de dentelle blanche.
En l’espace de deux battements de coeur, le hautain haussement de sourcil dirigé vers ce presque inconnu qui osait, de front, regarder son intimité s’était effacé, cédant la place dans ses yeux à un désir irrépressible.
Elle avait alors accentuée consciemment l’écartement de ses jambes faisant légèrement osciller ses genoux lors des cahots, elle savait qu’elle l’excitait; ses longues jambes déjà parfaitement galbées paraissaient encore plus interminables dans l’échancrure de son imperméable ceinturé jusqu’au dernier cran de la boucle. Mutine, elle croisa haut ses cuisses de façon à laisser apercevoir la dentelle noire bordant ses bas. Elle avait fait mine de ne plus le voir, mais ce jeu commençait à la chauffer au plus profond de son ventre.
Un arrêt à la station chamboula les perspectives, une vieille dame venait de s’installer entre eux deux. Elle tenta de l’observer dans le reflet de la vitre, que faisait-il? Il se levait, elle pensa à regret qu’il allait descendre mais non, l’effronté venait vers elle pour s’asseoir là juste en face à la place en diagonale. Elle sentit le rouge lui monter aux joues, elle décroisa les jambes et serra les cuisses, mais tout de même, en remerciement de son courage, elle lui adressa un sourire complice et s’empressa de se cacher derrière son journal.
Le chauffeur décidément n’était pas un tendre, et les virages amorçaient régulièrement l’ouverture de ses genoux, mais pour ça il fallait au moins lui rendre hommage! A cette pensée il lui monta aux lèvres un sourire qu’il redirigea avec naturel vers la belle, sachant que même réfugiée derrière son écran de papier, elle le percevrait dans le reflet du vitrage. Assis maintenant tout près d’elle, il captait les effluves de son parfum qui lui parvenaient par à-coup, faisant croître son excitation. Il envisageait de se pencher pour mieux sentir lorsqu’un autre cahot, encore plus fort cette fois-ci, lui donna l’opportunité d’étendre la jambe et de toucher les genoux si tentants. Elle choisit ce moment là pour faire mine de resserrer son vêtement tout en reculant son pied puis elle laissa sa main gauche posée sur le tissu juste au milieu de ses cuisses, doucement ses doigts s’incérèrent dans son entrejambe, tandis que son pouce caressait le voile de son bas droit d’un mouvement nonchalant. Elle le provoquait, elle le savait.
Nouvel arrêt du bus, la vieille femme descend bousculant au passage avec son cabas le sac de la dame qui tombe sur ses pieds et se renverse. Elle lâche son quotidien et se baisse pour ramasser toutes ses petites affaires éparpillées. L’occasion est trop belle, il s’agenouille aussitôt auprès de ses escarpins vernis noirs pour l’aider. Elle le remercie, mais en avait-il besoin compte tenu de la vue plongeante qu’elle lui offre sur son décolleté. Il n’arrive pas à décoller son regard de la naissance de ses seins que la montée du désir fait bouger au rythme d’une respiration plus rapide. Ils sont à présent seuls au fond du bus…
Son regard descendit puis remonta le long des longues jambes, s’arrêtant encore une fois sur ses seins. Une bosse révélatrice se forma sur son pantalon, tandis que son sexe se mettait à gonfler et à se durcir. Elle reprit son petit air mutin à l’éveil de sa virilité. Mais il devait répondre rapidement à ses provocations car le bus continuant à l’allure folle imposée par ce chauffeur indélicat, atteindrait bientôt son terminus.
D’un mouvement coulé, il s’avança vers elle et se pencha sur son cou. Il déglutit pour humidifier sa bouche sèche, puis passa sa langue sur ses lèvres. Son souffle chaud remonta vers son oreille où elle l’entendit murmurer ses mots : “Enlève ta culotte”…
Continuant de ramasser toutes ses petites affaires, elle fait celle qui n’a pas entendu ; en fait, elle n’aime pas trop qu’on lui demande, elle déteste être commandée. Ses mains enchaînent une cueillette qui en dit long sur leur propriétaire, un miroir de poche doré en forme d’enveloppe, un tube de rouge à lèvres Chanel, un paquet de mouchoir en papier, trois stylos, un calepin, un passeport de cinéma. Elle fourre tout le plus vite possible en vrac, il lui tend un quatrième stylo et ne peut s’empêcher de lui dire « vous ne risquez pas de tomber en panne ! » « Ecrire est toute ma vie », lui répond-elle.
Elle rajuste les mèches de son chignon et en levant les bras, son manteau se rouvre. Il scotche à nouveau son regard sur ses cuisses. Elle lui dit « vous vouliez voir ma culotte, c’est ça ? » et sans attendre, elle se met debout et fait glisser son mignon petit slip blanc sur ses chevilles dans un délicieux bruit de frôlement synthétique. Le contraste de la blancheur de la dentelle de Calais sur le noir du voile et des souliers ajoute du piment à son désir. Il est très mal à l’aise, il se retourne pour observer si les autres voyageurs ont pu voir ce qui venait de se passer et lorsqu’il la regarde à nouveau, elle est en train de se rasseoir et d’enlever son trophée qu’elle glisse dans sa poche après en avoir constaté l’humidité avec un sourire de satisfaction.
Ils sont là, face à face. Il est mal, il bande et son sexe s’est coincé, il faudrait qu’il puisse l’arranger, mais il n’ose pas. Peut-être qu’en écartant les jambes ? Mais rien n’y fait. Il va se lever et déplacer son phallus discrètement en ôtant sa parka. Lorsqu’il se rassoit, il constate qu’elle a repris son journal et que ses genoux sont ouverts sur un saisissant spectacle impudique à souhait. En se baissant un peu, il peut apercevoir son sexe ; comme si elle comprenait, elle écarte un peu plus, il voit distinctement qu’elle a les lèvres épilées. La garce sait qu’elle l’excite un maximum, il n’en peut plus et prend le risque de s’accroupir à ses pieds et de lui frôle les mollets, elle balance légèrement ses jambes en les faisant osciller sur les escarpins ; il lui saisit fermement les chevilles et les lui écarte franchement.
Il voit ses lèvres toutes roses et luisantes sous son petit minou châtain. Ce n’est donc pas une vraie blonde, il préfère sans trop savoir pourquoi. Il tente un baiser au creux des genoux sans s’arrêter de la caresser. Elle écarte d’elle-même dans une attitude très indécente. Elle lâche sa lecture, ses yeux brillent, elle lui lance : « mange-moi ». Fou de joie, il s’exécute d’abord en petits bisous, puis il commence à lui lécher savamment la fente à grands coups de langue, elle mouille beaucoup, l’odeur de son sexe déclenche en lui un regain d’érection, il n’y a pas de temps à perdre, il veut absolument la faire jouir. Avec ses doigts, il lui écarte les lèvres de façon à bien dégager son clitoris qu’il aspire avec délectation. Elle gémit, elle se cambre et lève ses genoux ; il la mordille doucement en continuant de bien la lécher, c’est alors qu’elle lui saisit le crâne de ses deux mains de façon à lui plaquer fort sa bouche en même temps qu’il sent son sexe vibrer en cadence dans un sublime baiser de reine. Elle jouit, elle est inondée, il la titille encore mais elle a du mal à se laisser faire.
Elle cherche un kleenex et commence à s’essuyer. Epanouie, elle penche son visage vers lui et l’embrasse au milieu du front, cherche dans son sac, sort le miroir, vérifie sa coiffure et se lève : « je descends ici, au revoir ! » vite, il trouve un post-it dans son agenda et y griffonne son numéro de téléphone. Se précipitant à la porte, il lui crie « Madame, vous avez oublié ça ! », sans dire quoi que ce soit elle saisit le papier et lui tourne le dos.
Il porte ses doigts sous son nez pour en sentir l’odeur fauve. Elle a joui vite, elle doit savoir guider l’orgasme, faire l’amour avec elle doit être somptueux, elle doit vous chevaucher avec l’assurance particulière de celles qui maîtrisent leur monture. Il soupire, l’appellera-t-elle ? Il retourne vers sa place.
Il aperçoit sous le siège une petite bouteille de parfum qui avait du rouler en tombant, il est heureux, il ramasse son bien et le glisse dans sa poche, puis il le ressort et porte le flacon devant son visage pour en humer l’effluve, oui, il est heureux d’avoir un peu d’elle. Il le range dans la poche intérieure de sa parka bleu marine, juste sur son cour.
Il avait encore très envie d’elle. Il se demandait si l’hésitation qu’elle avait manifestée à prendre son numéro, ne signifiait pas qu’elle n’appellerait jamais. Non, impossible, il avait trop besoin d’en rêver.


femme aime jouer dit
am décembre 22 2007 @ 16:24
ouverte a toute proposition,tres libertine, j ai envie d un mec un vrai,contact moi,plan cam,reel si affiniter sans prise de tete,dans le respect de chacun.bisous a bientot!!ophelie 32ans
LOGAN dit
am décembre 22 2007 @ 19:22
BNJOUR PAS DE SOUCIS CONTACTE MI SUR MSN lenroy971@hotmail.fr a bientot
julien dit
am décembre 22 2007 @ 19:28
STOP ..SVP.ce n’est que du verbiage …! NUL